jeudi 19 avril 2012

Jeanne d'Arc, la Délivrance : le meilleur livre sur Jeanne d'Arc

Jehanne, la Délivrance
Aux éditions Peleman
(2ième édition revue et corrigée)

Personnage incontournable de l'Histoire de France, Jeanne d'Arc reste entourée de sa part de mystère que les historiens n'ont pas résolue. Quantité de thèses se profilent, alimentent des débats sans fin, cependant que la vérité de l'être demeure inaccessible à la méthode scientifique. Certes les événements sont connus, les archives sont nombreuses et elles ont été dépouillées : mais comment expliquer cette sorte d'attachement quasi "métaphysique" qu'éprouve depuis 6 siècles la France pour cette héroïne ? Les uns conspuent le personnage, les autres l'adulent, mais personne ne reste indifférent. Les spécialistes s'acharnent à chercher pour comprendre… mais au final, il semblerait bien que la méthode historique ait atteint ses limites : tout est connu, tout est su… sauf peut-être l'essentiel ? Et si le véritable secret de la "Pucelle d'Orléans" se situait au-delà de l'investigation historique ? Peut-être une enquête, menée par une autre méthodologie, plus inductive, — voire intuitive —, donnerait des résultats probants ? Le positivisme de l'Histoire se heurte, comme toute science, à la limite de l'observable. Pour pénétrer le secret d'un être, sans doute faut-il se doter d'un arsenal très différent, permettant de lire la réalité, au-delà du strictement apparent. En ce sens, il vient de paraître un livre très intéressant sur le "cas" Jeanne d'Arc.
Brisant le cercle de l'orthodoxie historicisante — tout en reconnaissant ses indéniables et précieux apports — il apparaît dans ce livre un personnage passionnant. Cette étude n'a pas recours à la technique (facile) du roman historique ou de l'Histoire romancée, mais à la réflexion initiatique, parfois déroutante pour l'esprit non averti. L'avantage, c'est qu'il ressort une compréhension du Temps non-linéaire, une approche systémique de l'Histoire, nous reliant au passé comme étant une part vivante de notre présent. Allumera-t-on le bûcher des hérétiques à la lecture de cette étude ? Jeanne d'Arc, quittant l'Histoire proprement dite, pénètre dans une dimension affective, sans doute au coeur de chacun de nous vit (ou aimerait vivre) une part de son extraordinaire courage, de sa liberté.
Ce livre donne aussi une vision très claire des enjeux spirituels en cause lors de son procès : en effet, au coeur du procès d'Inquisition s'est posée une question de fond, métaphysique, de la condition féminine, ainsi que la valeur de l'être face au Réel. 


Titre du livre :
éditions Peleman
2ème édition
236 pages.
Distribué en France par
DBR – BP 16
27 240 DAMVILLE

vendredi 30 mars 2012

La fin des systèmes politiques…



Je suis toujours étonné par la vacuité des discours politiques :
par le matérialisme "rédempteur" de la Gauche qui croit qu'en répartissant les richesses tout le monde atteindra l'égalité. Comme si l'égalité des êtres se mesurait pas la possessions de biens.
Quant à la Droite, elle est plutôt vide : elle s'illusionne d'une "sortie de crise" en actionnant des leviers économiques — matérialistes — alors que nous allons droit dans le mur.
La seule sortie possible ?
C'est un vaste retournement vers les valeurs spirituelles — je ne dis pas religieuses ou dogmatiques, mais une prise de consciences de notre rôle sur terre, de notre place et de notre soumission aux Lois de la Vie…



Une lecture initiatique de Jeanne d'Arc, au delà des analyses historiques et au delà des petitesses politiques : dans le livre
Jehanne, la Délivrance. 

dimanche 19 février 2012

Sarkozy-Hollande, et l'Esprit dans tout cela ?


Ah, tout le monde veut être élu !
Mais il ne s'agit pas seulement d'être élu par le Peuple, mais par l'Invisible.
Quel candidat sera choisi ?
Celui qui saura le mieux parler et plaire à l'Esprit ?

Que diable ! Trêve de raisonnements économiques, matérialistes !
Trêve de "pouvoir d'achat" et autres phraséologies qui nous feraient croire que le destin de l'humanité se décide par des statistiques.
 Le monde est fait de matière, mais la matière procède de l'Esprit.
L'Esprit vient d'abord. C'est donc à l'Esprit qu'il convient de s'adresser.
Qu'en pensez-vous, monsieur Sarkozy ?
Et vous, monsieur Hollande, où en êtes-vous de vos engagements face à l'Esprit. C'est la Berezina messieurs les candidats !
Une nullité absolue — et de plus vous en êtes fiers !
Pas de quoi pavoiser non plus à Gauche, et ne parlons pas de extrême-gauche qui prend le matérialisme comme forme de libération messianique !
On se trompe d'élections…


Jehanne, la Délivrance
234 pages
Editions Peleman


Un bon livre sur Jehanne d'Arc.

vendredi 10 février 2012

Jeanne d'Arc, la Délivrance. Livre. éditions Peleman, 234 pages.


par Dominique Blumenstihl-Roth
Editions Peleman, Belgique

234 pages, ouvrage relié

Un livre superbe.

Ce livre risque-t-il d'indisposer les partisans de la démarche purement historique, dans le sens où il met en cause la démarche scientifique qui ne repose que sur l'investigation dite "objective" ?

L'Histoire, en tant que science, procède par l'étude rationnelle, basée sur les faits visible et se heurte inévitablement à la vérité des êtres qui n'est pas toujours consignée dans les documents.

C'est pourquoi l'Histoire n'est pas en mesure de considérer la phénoménologie johannique au-delà de l'anecdote et du simple déroulé des faits.

Dans ce livre nous avons essayé d'approcher — sans sombrer dans la religiosité médiévale — le phénomène des"voix" : il serait explicable au regard des récentes découvertes en matière de neurologie, et aucunement imputable comme l'ont cru bien des auteurs, à une pathologie. Bien au contraire, ce serait le propre des esprits bien équilibrés, que percevoir les "voix", les signes. La pensée prophétique ne procède pas autrement que par la connexion de la conscience personnelle à la conscience universelle. Nous avons également tenté de comprendre les enjeux du procès d'inquisition, en cernant la justice inquisitoriale et ses longues répercussions sur le système judiciaire actuel…

La dialectique Jeanne-Cauchon est également analysée, au regard d'une relation systémique structurelle entre le bourreau et sa victime.

Enfin, en annexe, l'ouvrage aborde le portrait de quatre femmes dont l'engagement spirituel — et historique — pourrait être qualifié de johannique.





Jehanne d'Arc, la Délivrance. Par Dominique Blumenstihl-Roth

Par Dominique Blumenstihl-Roth
paru aux éditions Peleman (Belgique)
234 pages, ouvrage relié.



Ce livre est dégagé de toute obédience religieuse et ne participe à aucun sectarisme. L'hommage rendu à la Pucelle d'Orléans y dépasse toute forme de récupération, s'adressant à tous, à l'Universel.

Il ne s'agit pas, dans cet ouvrage, de répéter l'énumération des faits historiques connus de tous, mais d'entrer dans le secret même de Jeanne d'Arc : le mystère des voix, la lecture des signes, la mise au point d'une politique centrée sur une relation intime avec les forces de l'Invisible. 
 
L'Histoire, en tant que science, procède par l'étude rationnelle, basée sur les faits visible et se heurte inévitablement à la vérité des êtres qui n'est pas toujours consignée dans les documents.C'est pourquoi l'Histoire n'est pas en mesure de considérer la phénoménologie johannique au-delà de l'anecdote et du simple déroulé des faits. Dans ce livre nous avons essayé d'approcher — sans sombrer dans la religiosité médiévale — le phénomène des "voix" : il serait explicable au regard des récentes découvertes en matière de neurologie, et aucunement imputable comme l'ont cru bien des auteurs, à une pathologie. Bien au contraire, ce serait le propre des esprits bien équilibrés, que percevoir les "voix", les signes.
La pensée prophétique ne procède pas autrement que par la connexion de la conscience personnelle à la conscience universelle. Nous avons également tenté de comprendre les enjeux du procès d'inquisition, en cernant la justice inquisitoriale et ses répercussions sur le système judiciaire actuel…
 
La dialectique Jeanne-Cauchon est également analysée, au regard d'une relation systémique structurelle entre le bourreau et sa victime. Enfin, en annexe, l'ouvrage aborde le portrait de quatre femmes dont l'engagement spirituel — et historique — pourrait être qualifié de johannique.
 
Un livre passionnant pour ceux qui veulent plus loin dans leur relation avec Jehanne d'Arc…
 


vendredi 20 janvier 2012

Jeanne d'Arc, le mystère des voix

Livre sur Jeanne d'Arc :
Ed. Peleman, 236 pages

Extrait :
Le mystère des Voix

La communication avec l’Invisible est-elle possible ?

La Pucelle d’Orléans soulève des questions essentielles qui, des siècles plus tard, demeurent d’actualité. La communication avec l’Invisible est-elle possible ? Les Ecritures l’affirment, mais les prélats qui la jugent, embarrassés, en ignorent les modalités.

Aujourd’hui, où en sommes-nous ? Reconnaissons-le : les meilleurs théologiens n’ont, à ce jour, pas répondu à cette problématique et les sémiologues n’ont aucunement résolu l’énigme : comment un signe peut-il ordonner une conduite à suivre ? Comment un signe se manifeste-t-il ? Quel est le procédé de décryptage du signe ? Comment le lire, l’interpréter ? Quel est le code de lecture[1] ?

Dès les premières séances, vertige ! Les assesseurs du Tribunal, doctes personnes, confortablement installés dans leurs fonctions sacerdotales, demeurent démunis face à la radicalité des affirmations de la Pucelle. S’attendaient-il à voir comparaître une brute ? La surprise est de taille quand jaillissent ses premières répliques. C’est que chez elle, tout est vrai. Sans componction ni solennité. Oui, Sainte Catherine lui parle. Sainte Marguerite la conseille. Et Saint Michel[2] veille sur elle. Ricanement du rationaliste. L’esprit de notre siècle accepterait tout au plus la poésie surréaliste de ces déclarations sur images de première communiante avant de revêtir la pauvre hallucinée d’une camisole de force. La réalité contondante du fait johannique n’en demeure pas moins : les batailles sont livrées en raison des signes qu’elle a perçus. Ici, l’ingérence du surnaturel dans l’ordre établi a raison des ratiocinations. La réalité témoigne de la valeur des visions.

À toutes les questions, elle répond avec assurance. Elle présente ses interlocuteurs célestes avec toute sa familiarité paysanne. Les docteurs en théologie en sont sidérés : comment Dieu peut-il s’adresser aux hommes, pire : à une femme ? De quel droit peut-elle affirmer sa connivence avec les voix, alors que ce sont eux les maîtres du dogme ?

[1] Voir le film de Joële Van Effenterre, Après la Tempête, portrait d’une femme extraordinaire, Malliat Film, CNC, 2001.

[2] Michel : Mi-Kael. En hébreu : qui est comme Dieu.

mercredi 18 janvier 2012

Jeanne d'Arc : à l'attention des historiens et leur méthode





Un extrait du livre


A l'occasion du 600ème anniversaire de la naissance de la Pucelle d'Orléans, ne serait-il pas temps de dégager Jeanne d'Arc de cet "encerclement" rationaliste qui ne fonde ses thèses que sur la stricte observation des phénomènes et les documents ? Le mystère d'un être se laisse-t-il circonscrire par l'approche historicisante ? L'histoire peut-elle se permettre de n'être qu'une sorte d'archéologie rétrospective ? Je cite ici : "Pour l’historien, le temps passé est révolu et ne survit que par ses traces, celles des faits recensés. Mais la réalité n’est-elle faite que de matière ? Le Temps se laisse-t-il trancher en lamelles de dissection ? Il forme un tissu vivant, composé d’instants émergeants. Le Temps n’est pas une durée, écrit Louis Massignon, mais une constellation d’instants reliés entre eux. C’est cette constellation qui nous intéresse, en ce qu’elle tisse la trame de nos existences, reliées à celles de nos ancêtres, tirant des lignes de force entre présent et passé, projetant au loin ses tentacules vers l’avenir : à l’Histoire, science du temps linéaire, il conviendrait de substituer l’Histoire, science de l’Instant. L’instant étant le point d’émergence de la volonté vivante où se coagule l’événement. Le temps johannique se construit sur cette dynamique : Jeanne d’Arc est une fulgurance qui ne dure que trois ans dans la longue histoire de France. Mais elle pèse d’un poids considérable depuis 600 ans, étant une condensation intense de volonté, une nécessité alimentant le corps vivant que constitue le territoire sur lequel son épopée a imprimé la thématique libératoire… Un livre passionnant sur ce sujet, pour "sortir" Jehanne du cachot des conventions historiques : Jehanne, la Délivrance. L'histoire : "S’absoudre de la doctrine linéariste et s’ouvrir à une connaissance plus vaste du vivant."